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Focus sur nos adhérents

FOCUS SUR NANOTEC FILTER

By 22 septembre 2026No Comments

UN AIR PLUS SAIN, UNE ÉNERGIE MIEUX MAÎTRISÉE
Solutions de captation et filtration des particules fines
Économie d’énergie | Ateliers et sites industriels

contact@nanotec-filter.com
(0)3 83 45 22 78

www.nanotec-filter.com
47 boulevard d’Austrasie, 54000 Nancy

Pouvez-vous vous présenter ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Damien Weber et je suis ingénieur et fondateur de Nanotec Filter, spécialisé dans le traitement de l’air et plus particulièrement le traitement des particules fines et des composés organiques volatils issus de différents milieux de fabrication industrielle, transports, etc.

Il parait que vous avez un nouvel associé depuis peu !

Récemment, je me suis associé à Théo Finck, designer industriel que j’ai rencontré il y a deux ans dans le cadre d’un programme européen ; nous nous sommes tout de suite très bien entendus. Nous avons donc allié nos deux compétences complémentaires pour continuer le développement de l’activité de traitement d’air sur les parties produits et services.

Quels types de clients avez-vous ?

Les particules sont présentes dans de nombreux milieux très différents et variés. Nous pouvons penser d’abord au milieu de la transformation des matières premières, comme le bois, la pierre, les métaux, mais également les milieux industriels. On peut également évoquer le transport, car nous avons récemment signé un contrat avec la SNCF afin d’étudier et de capter les particules fines contenues dans le métro parisien et auxquelles des millions de personnes sont exposées chaque jour.

Quelles sont les spécificités du design industriel ?

Le design industriel est la spécialité de Theo Fink, qui est un jeune designer talentueux et qui vient compléter mes compétences fondamentales de conception mécanique et de développement de systèmes de dépollution de l’air. De mon point de vue, le design est plutôt mal compris et mal intégré en France. Je suis très content d’avoir fait la rencontre de Théo pour comprendre qu’il s’agit en fait d’une brique essentielle qui fait le lien entre un utilisateur, l’environnement, la technique et l’esthétique.

Vous êtes une petite structure : comment faites-vous la différence avec les entreprises plus grandes ?  

Les clients qui viennent chez nous viennent avant tout résoudre des problèmes très concrets et il se fie donc à des expertises poussées et des expériences importantes, comme celles que nous pouvons offrir. Lorsque nous avons un premier contact avec les clients, il y a rapidement un rapport de confiance qui s’instaure car nous sommes très à l’écoute et très proactifs sur la compréhension des problématiques clients.

Quels sont vos forces et vos atouts ?

Notre principale force est l’expertise avancée sur les sujets de la dépollution de l’air dans sa complexité.

Nous sommes capables de répondre à des sujets concrets liés au traitement, à la réglementation, à la mesure, mais aussi de s’intéresser et de développer des projets de recherche et développement à la pointe de notre domaine.

Nous avons donc toujours un pied dans le concret quotidien de nos clients qui doivent résoudre des problèmes pratiques et également un pied dans le monde universitaire et de la recherche afin de repousser les limites des solutions actuelles et, in fine, d’améliorer la qualité de l’air pour diminuer l’exposition des personnes et protéger l’environnement.

Quelles sont vos ambitions pour 2026 ?

Après plusieurs années de R&D autour d’un brevet de captation des particules fines par un système dit « laveur de gaz », nous avons noué un premier partenariat avec la SNCF, pour lequel nous sommes très fiers.

Il s’agit, dans un premier temps, d’étudier les mouvements complexes et les mécanismes en œuvre en ce qui concerne les particules fines de fer et de silice présentes dans les milieux ferroviaires souterrains. A terme il s’agit bien évidemment de réduire cette exposition.

Une citation inspirante à partager avec nos adhérents ?

Étant un grand admirateur de Brassens depuis toujours, je propose cet extrait : “L’encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine” issue de sa chanson « La non-demande au mariage ». Dans ce morceau et dans toute son œuvre, George Brassens nous invite à ne jamais rien prendre pour acquis et toujours essayer de regarder au-delà.